Entre A et C , il s’agit de parcourir un chemin à la vitesse de 15 cm par nanoseconde. Cette vitesse est grande, mais il n’y a pas une nanoseconde à perdre et cette distance doit être réduite.
Entre C et D, il s’agit du temps de mise en conduction de l’élément P augmenté du temps de retard de l’inductance L.
Entre D et E, le chemin peut être long pour certains câblages, le di/dt dans ce cas s'en trouve limité.
Dans la masse connectée en D, le courant s’établit instantanément comme dans un condensateur. La décharge par contre s'effectuera dans l'épaisseur du métal. C'est J.J. MORF de l'école polytechnique de Lausanne qui a mis ce phénomène en évidence dans une de ses publications.
La connexion d’une masse métallique directement au parafoudre accentue le premier écoulement du front de la surtension. En « captant » le premier di/dt, elle évite une surtension secondaire créée entre D et E (U=Ldi/dt).
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